Booster sa fertilité, c'est possible. Dr Brigitte Blond Des médecins spécialistes de la procréation médicalement assistée ont mis au point un nouveau complément alimentaire pour le « désir d'enfants ». Retour en force des méthodes et substances naturelles. Un nouveau complément alimentaire pour remplacer les médicaments Dans l'ère du tout médicalisé, le retour aux méthodes naturelles se fait beaucoup remarquer. Même les spécialistes des procréations médicalement assistées (PMA) s'y mettent en lançant, via le laboratoire des Granions, deux compléments alimentaires contribuant à améliorer la fertilité de la femme et de l'homme, . Car procréer n'est parfois pas une sinécure. Il faut dire qu'à 25 ans, une femme présente une chance sur quatre de concevoir à chaque rapport sexuel, alors que le contexte est pourtant particulièrement favorable. Il l'est encore à 30 ans, l'âge d'une première grossesse en France, et beaucoup moins à 35 ans : le vieillissement ovarien s'opérant. Et ce, même lors d'une PMA qui s'avère moins performante avec l'âge. L'infertilité vient du couple, 4 fois sur 10. Plus précisément, 3 fois sur 10 de la femme et 2 fois sur 10 de l'homme. Ce dernier étant victime également de son horloge biologique : 78 % conçoivent dans les six mois avant l'âge de 25 ans contre 58 % seulement après 35 ans. Aussi, pour se donner toutes les chances d'une grossesse, une fois écartés les obstacles médicaux (trompes bouchées par exemple), il est scientifiquement prouvé que les couples peuvent améliorer, à deux, le fonctionnement des organes de la reproduction. * Proscrivez totalement l'alcool. Dès le premier verre, le risque de malformations de l'enfant à naître apparaît (l'alcool est la première cause de retard mental). Mais avant même la conception, l'alcool fragilise la membrane du spermatozoïde qui, du coup, a du mal à féconder l'ovule. L'alcool altère aussi son ADN, et par conséquence la qualité et le développement de l'embryon. Et il vient d'être démontré que l'alcool influence la fertilité de la descendance mâle. Ainsi, les hommes dont la mère a bu plus d'un verre par jour pendant la grossesse produisent trois fois moins de spermatozoïdes (et ces effets sur la spermatogenèse se font sentir dès deux verres par semaine). La solution ? On ne boit plus du tout dès le désir d'enfant. * Mangez des antioxydants à volonté. Moins d'ovules et ovulation de moins bonne qualité, raccourcissement des cycles : telles sont les conséquences du fameux « stress oxydatif », autrement dit l'altération des cellules. Il n'épargne pas les hommes non plus, qui présentent moins de spermatozoïdes, et qui sont moins performants pour passer la barrière de l'ovule. La solution ? Pour contrer les flux de radicaux libres (stress oxydatif) liés aux "polluants" de l'environnement, au stress, à l'alcool, au tabac, il faut absorber des antioxydants à foison. L'alimentation est la première source : fruits et légumes à volonté. * Equilibrez le poids. Trop ou pas assez de masse grasse : la commande ovarienne, située dans l'hypophyse entre les deux lobes cérébraux, en est chamboulée. A la clé, pour un indice de masse corporelle (IMC) bas (frisant l'anorexie), des troubles du cycle, voire plus de cycles du tout ; et si l'ovulation s'effectue, les risques de fausses couches sont ensuite plus nombreux. A l'inverse, chez une femme trop enveloppée, la production des hormones indispensables au bon fonctionnement de l'ovaire est perturbée, via les cytokines (impliquées dans le stress oxydatif) et des hormones de stress que produit le tissu adipeux. De même chez l'homme, un surpoids provoque une réduction de la testostérone, indispensable à la spermatogenèse : les spermatozoïdes sont alors moins nombreux et moins vifs. La solution ? Revenir à un poids équilibré grâce à une alimentation équilibrée. * Bougez, mais sans excès. L'activité physique est salutaire pour équilibrer le poids. Mais attention à l'excès ! Des entraînements trop difficiles ou des sports d'endurance pratiqués sans limites favorisent le risque d'interruption des cycles de l'ovulation ou d'altération des spermatozoïdes. La solution ? Ici encore, de la mesure. * Evitez le tabac. Il diminue la fertilité féminine, accélère le vieillissement ovarien, avance l'âge de la ménopause de deux ans (pour un paquet par jour pendant vingt ans, ou deux pendant dix ans). Chez l'homme, il altère l'ADN des spermatozoïdes en raison de la production de radicaux libres qu'il déclenche. Mais, plus grave, le foetus dans le ventre de sa mère est sensible lui aussi au tabac, et dans sa gonade (testicule), le nombre des cellules germinales (futurs spermatozoïdes) est moindre, ce qui veut dire qu'à l'âge adulte, les spermatozoïdes seront moins nombreux : un effet à double détente ! La solution ? On arrête et si c'est vraiment trop difficile, on diminue sérieusement. * Faites la chasse aux polluants. En raison des anomalies croissantes de reproduction, les scientifiques s'intéressent aux multiples substances, naturelles ou de synthèse, qui interfèrent avec notre système hormonal. Ces fameux « perturbateurs endocriniens » se nichent partout : dans l'alimentation, même naturelle (le soja contient des phyto-oestrogènes), les pesticides, les phtalates, le fameux bisphénol A (BPA). Leurs effets sur la santé (même à très faibles doses) s'additionnent et sont d'autant plus graves que l'exposition est précoce : au-delà des malformations génitales observées chez le foetus, on constate une diminution de la production des spermatozoïdes en raison de la mort des spermatozoïdes en germe. Et ces anomalies pourraient se transmettre à la deuxième génération au moins.... La solution ? On boycotte les boîtes de conserve en métal, les canettes de sodas (tapissées intérieurement de BPA), le petit électroménager fabriqué à partir de polycarbonates, le film étirable (et ses phtalates), les cosmétiques ou produits ménagers contenant les redoutables parabens. On veille à la provenance de son eau, possiblement polluée d'hormones médicamenteuses, non filtrées par les stations d'épuration, et on lave soigneusement fruits et légumes pour éliminer les résidus de pesticides. * Les infections. Quel que soit le germe initial (chlamydiae surtout), une infection génère une réaction inflammatoire et par conséquent une hyperproduction de radicaux libres. L'ovaire fonctionne alors dans un climat délétère, moins bien, les ovules sont plus fragiles et les spermatozoïdes peu efficaces. Ceux-ci peuvent être eux aussi altérés par une infection telle que la prostatite (un homme sur 2 souffrira d'une prostatite aiguë au cours de sa vie, un homme sur 10 d'une prostatite chronique). La solution ? On se soigne au premier signe révélateur d'une infection, quelle qu'elle soit. * « Désir d'enfant » en complément alimentaire. Pour associer les deux parents dans cette aventure commune qu'est la conception d'un bébé, le laboratoire des Granions vient de mettre au point deux références distinctes de compléments alimentaires, qui «contribuent à améliorer la fertilité», Conceptio ® Femme et Homme dans cette indication du «désir d'enfant». Le labo s'est appuyé sur deux médecins spécialisés, Véronique Isnard, responsable du Centre de Procréation Médicalement Assistée au CHU de l'Archet (Nice) et Mohamed Benahmed, endocrinologue et chercheur Inserm (Unité 895). L'objectif étant, lors de cette période d'attente de quelques mois, ou avant une éventuelle assistance médicale, de donner toutes ses chances à une fertilité «naturelle» grâce à des molécules connues et validées pour contrer le stress oxydatif (zinc, vitamines C et E) et réguler l'ovulation (zinc encore, vitamines B et C) chez la femme. Dans Conceptio ® Homme, on trouve des actifs contre le stress oxydatif certes, mais encore de la vitamine B6, du sélénium et du zinc pour augmenter la production de spermatozoïdes, ainsi que de la L-carnitine pour améliorer la mobilité des spermatozoïdes, et pour la qualité de leurs membranes une association de DHA et de coenzyme Q10. source: FranceSoir.fr.