Ce cheval de sport par excellence l'anglo arabe , est d'origine française Origine L'anglo-arabe est né dans le sud-ouest, en Limousin. C'est là que les premiers croissements entre Pur-sang Anglais et Arabes furent pratiqués suite à la création en 1833 du stud-book français (incluant anglais, arabes et anglo-arabes). C’est ainsi qu’apparaissent au cours du 19ème siècle des chevaux possédant à la fois l’élégance, la légèreté, et l’endurance de l’Arabe, ainsi que la puissance, la taille et la vitesse des Pur-Sang anglais. Critères de la race Suite à une sélection raisonnée, l’anglo a pas mal évoluer tant au niveau de sa morphologie que de son caractère. A peine plus grand que l’arabe à l’origine (1,50m à 1,60m maximum), il n’est plus rare aujourd’hui d'en trouver de plus de 1,66m. L'anglo a une tête très esthétique (des yeux bien ouverts, un front large, des oreilles bien mobiles), une encolure harmonieusement greffée, une poitrine profonde et une croupe longue et bien orientée. Il est généralement assez léger dans son ossature mais possède un dos et des membres forts et secs. Très souple dans ses allures, il est volontaire, courageux, réactif et possède un très bon équilibre tout en ayant des qualités exceptionnelles de tenue. Zone d’élevage L’anglo-arabe est surtout élevé dans son berceau de race, Limousin, Aquitaine, Midi-Pyrénées. Chebeck Anglo-Arabe. Photo de Fred Mulatero (Equiflash) Aptitudes et utilisations Ses qualités physiques et mentales font de lui un athlète très complet et lui permettent d’atteindre le plus haut niveau dans les principales disciplines. Il est très utilisé en complet pour ses qualités de rapidité, d’endurance, de réactivité et d’adresse. Ces grandes qualités à l'obstacle et au galop en font également un cheval très performant en saut d’obstacles. Ceux très proche du sang arabe excellent en endurance. Il existe aussi une production d’anglo-arabes pour la course. De nombreuses courses plates et d’obstacles sont ainsi organisées dans le Sud-Ouest. Ce cheval est aussi très exporté à l’étranger pour sa génétique car il est reconnu par les autres stud-books européens comme améliorateurs de race. Origine et histoire des courses Courses de char, les premières, ou courses de chevaux montés, existent dès la plus haute antiquité. En Grèce, les concurrents des jeux olympiques luttent pour la gloire, et la pureté est la règle, mais, à Rome, à Byzance, les jeux du cirque soulèvent les passions populaires et vont jusqu'à se terminer en batailles rangées entre fanatiques exaspérés. Aux premiers siècles de l'ère chrétienne et au début du Moyen Age, les courses participent de la légende des prouesses guerrières. Elles existent déjà sous Charlemagne. C'est l'époque de Bayard, cheval des quatre fils Aymon, vainqueur d'une course dotée par l'empereur de 400 marcs d'argent. Puis elles prennent comme les tournois, l'aspect de défis entre grands. Hugues Capet donne, un présent royal, à son beau-frère Athelstane, roi anglo-normand, tout un lot d'étalons probablement arabes. Mais les croisades vont révéler à l'Occident le cheval arabe et, par conséquence, ouvrir, quelques siècles plus tard, l'ère véritable des courses codifiées et réglementées. Réalistes, les Anglais le sont dès le Moyen Age : montés sur leurs lourds destriers, les croisés ont éprouvés à leur dépens les qualités de vitesse, d'endurance et d'énergie que confère le sang au cheval arabe. Parmi les premiers, Richard Coeur de Lion comprend tout le profit que l'élevage national peut retirer d'un mélange de sang oriental. Il importe des étalons arabes qu'il croise avec des juments locales sélectionnées. Puis il organise la première course régulière connue en Europe et, royalement, la dote de 40 livres d'or. Au cours des siècles qui suivent, les importations de sang arabe et barbe continuent, sans méthode, de façon désordonnée, mais favorisent chez les Anglais, avec l'amélioration de la race chevaline, l'éclosion des premiers symptômes de l'esprit sportif. Puis les plateaux d'orfèvrerie s'ajoutent aux précieux trophées hippiques. Le succès des courses, qui va en grandissant, et simultanément la popularité des courses aux cloches, organisées de village à village, où l'on franchit touts les obstacles naturels qui se présentent, développent chez tous les goûts du sport. Ces dernières épreuves sont les ancêtres des cross. Jacques I er (1603-1625) réglemente les épreuves sur piste et crée à Newmarket le premier hippodrome. Sous Charles Ier et Charles II, les épreuves maintenant codifiées se multiplient provoquant l'engouement général, de la Cour aux "cockneys" du temps. Les dotations comme la demande en bons chevaux augmentent. Il s'ensuit des importations massives d'étalons et de juments arabes. Une nouvelle race, produite de sélections successives est en cours de constitution, mais c'est à la fin du XVII è siècle que l'on voit apparaître les précurseurs, les grands ancêtres du longiligne et universel pur-sang anglais. Trinité célèbre, aux origines pittoresques, que celle de Byerley Turk, Darley Arabian et Godolphin, qui vont avoir les honneurs du premier "stud -book", crée par Guillaume trois. Le premier est ramené du siège de Budapest par son propriétaire, le capitaine Byerley, dont il était le cheval d'armes. Darley Arabian, qui vient de Palmyre, appartient à un éleveur d'York du même nom, qui l'avait lui même reçu de son frère en échange d'un fusil de chasse du dernier modèle. Quant à Godolphin, c'est un présent royal, mal apprécié, du bey de Tunis à Louis XV. On ne sait pourquoi ce dernier s'en était débarassé et Godolphin, tirait modestement une voiture d'arrosage dans les rues de Paris. Un voyageur anglais, connaisseur le remarqua, l'acheta et le revendit à lord Godolphin, qui lui laissa son nom. En Angleterre ces trois étalons coururent et surtout reproduirent brillamment au haras. Par les mâles ou les femelles, le sang de l'un ou de l'autre coule dans les veines de leurs successeurs qui, eux, deviendront les seuls chefs de la lignées autorisés de la nouvelle race. Matchem, né en 1748, Herod, dix ans plus tard et surtout Eclipse en 1764, étalon extraordinaire, jamais battu en course et géniteur de produits exceptionnels, sont les piliers de la nouvelle race du pur-sang. Parallèlement à l'amélioration de la race, la réglementation des courses se précise pendant le cours du XVIII è siècle. En 1750 est fondé le Jockey-club, cercle aristocrate, qui servira de modèle à ses homologues étrangers, notamment au second en date, fondé 83 ans plus tard, le jockey-club français. Partout on voit apparaître des installations sportives nouvelles, ou aménager en hippodromes des champs de courses utilisés depuis longtemps. Ce sont les célèbres Newmarket, Doncaster, Epsom, et Ascot, mais aussi Enfield, Croydon, York, Manchester, Sandown Park, etc. Liverpool est utilisé pour l'obstacle. Mais le plat, où s'exprime la vitesse, est le domaine d'élection du pur-sang, le sport "légitime" et favori, dont, aujourd'hui encore, la présence ne se discute pas. Toute une gamme d'épreuves classiques non seulement attirent des foules innombrables, mais, fruit de l'expérience, serviront plus tard de modèles en France et dans d'autres pays comme critères de la sélection des meilleurs Les origines des courses en France Les Anglais furent les premiers à discerner l'importance de la qualité qu'est la vitesse. Ils créèrent en partant du pur-sang arabe et des performances, une race originale, rigoureusement surveillée, plus grande que l'arabe, aux rayons plus allongés et à la musculature plus développée, race spécialisée dans la compétition, mais qui est aussi, au haras, un facteur puissant d'amélioration. Avec la création nationale des pur-sang, l'Angleterre prit donc, dans le processus d'amélioration de la race chevaline, une avance que d'autres pays ne commencèrent à rattraper qu'en important et en élevant à leur tour des pur-sang, et, de la même manière que l'Angleterre, en multipliant les épreuves appelées à consacrer les meilleurs sujets. S'agissant ici simplement d'origines, nous arrêterons celles-ci à 1833, date capitale dans l'histoire du cheval de notre pays, puisqu'elle fut celle de trois événements significatifs qui, de plus, ouvrirent en France l'ère actuelle du sport hippique règlementé. L'année 1833 fut celle, en effet, de la création du Jockey-club, de celle de la Société d'encouragement et de l'ouverture du premier Stud-book français. Comme son modèle anglais, celui-ci était destiné à enregistrer l'importation, la naissance et la généalogie de tous les pur-sang élevés ou nés en France. Par la suite, l'histoire du pur-sang et celle des courses ne feront qu'un. Il est certain que les français ont connu les courses avant cette date, mais le critère vitesse comme gage de qualité maintenant prépondérant n'est pas, a priori le seul que l'on puisse retenir. Le fond, la puissance, la détente, la rusticité, par exemple, ont pu aussi bien, au cours de l'histoire, être mis au premier plan par les amateurs de bons chevaux. Tout dépend également de la fin principale à laquelle on les destine, et le pur-sang par exemple, nerveux et rapide, peut être, s'il n'est point délicat, un très bon cheval d'armes pour officier, mais il ne sera certainement jamais une remonte adaptée à la troupe. Avant le XVIII è siècle on avait assisté en France à des courses-défis entre grands, à Achères, notamment en 1683 où eut lieu une course internationale en 1700, où l'avènement du siècle fut célébré entre autres réjouissances par des courses à Saint-Germain, copiées sur les courses anglaises, mais ce sont là des exceptions qui participent des engouements passagers de la Cour. Il faudra attendre la seconde moitié du XVIII è siècle pour voir s'ouvrir et s'organiser, aux Sablons, futur Longchamps, à Fontainbleau, dans le parc royal de Vincennes, des épreuves pou lesquelles se manifeste un début d'organisation. La première réglementation à l'échelle nationale qui est à inscrire au crédit de l'Empire est le décret du 31 août 1805, réglementant les courses de chevaux. Celui du 4 juillet 1806 réglemente l'élevage par la constitution de six haras d'état et de trente dépôts d'étalons. Simultanément, des champs de courses commencent à s'ouvrir partout en province. L'organisation des courses est administrative et protectionniste le plus possible, avec décharges de poids suivant les races, éliminatoires régionales et finale courue à Paris. Le grand prix est dotée d'un prix à 4000 f. Les distances sont longues de 4 à 6 km, et les chevaux doivent être français exclusivement et âgés de 5 à 7 ans. Nous sommes loin des courses précoces des pur-sang, avec leur distances réduites. Sous la restauration, les courses ont lieu au Champ de Mars et deviennent un événement annuel. Elles sont présidées ou suivies de près par le comte d'Artois, devenu Charles X et à partir de 1830, Louis Philippe étant médiocrement intéressé par elles, elles sont présidées par son fils le duc d'Orléans. En 1834, il y a en France 18 hippodromes. La véritable histoire des courses commence alors dans notre pays. Le plus vieil ancêtre des chevaux s’appelle l’hyaracothérium. C’était un animal de la taille d’un chien avec 4 doigts aux antérieurs et 3 aux postérieurs. Il vivait en Eurasie dans la jungle tropicale. Il disparut il y a 40 millions d’années avec les glaciations. L’hyaracothérium Il possédait un cousin en Amérique : l’orohippus. Cette espèce survécut et évolua pendant 30 millions d’années : mésohippus, miohippus, mérichippus. L’orohippus Suite aux glaciations, il dut s’adapter aux plaines découvertes. Comme il n’avait pas de moyen de défense, il apprit à être vigilant et à fuir.Le mésohippus possédait des yeux sur les côtés de son crâne ce qui lui permettait d’avoir une bonne vue panoramique . Pour aller plus, vite, il n’a plus que 3 doigts par pattes. Ensuite, les 2 doigts extérieurs vont s’amenuiser et finir par se soudes pour former le canon des chevaux d’aujourd’hui. Le mésohippus Le mérichippus développa des dents à couronne haute de manière à se nourrir d’herbes au lieu de feuilles. Son descendant, hipparion, à la fin des glaciations, va retourner en Europe en traversant entre la Sibérie et l’Alaska par une fine bande de terre. Les ancêtres des chevaux vont alors s’éteindre en Amérique. Hipparion va évoluer pour donner le pliohippus qui est l’ancêtre de l’équus, le cheval actuel. Le mérichippus Les évolutions successives vont donner naissance à l’âne, au zèbres et aux chevaux. Les ânes sauvages et les zèbres sont aujourd’hui des espèces menacées. Le cheval actuel descend du cheval de Przewalski, du tarpan et du cheval de forêt domestiqué il y a 6000 ans. Aujourd’hui, il reste quelques spécimens du cheval de Przewalski dans des zoos pour protéger la race qui a failli disparaître. Les origines du cheval D'où vient le cheval ? Quand est-il apparu pour la première fois sur la terre ? Ces deux questions reviennent souvent à l'esprit des amateurs d'équidés. Mais, en l'état actuel de nos connaissances, il est assez difficile de répondre à ces interrogations. Au plus ancien que l'on puisse remonter, on sait que les mammifères existaient déjà sur terre depuis au moins cent millions d'années. Au début du tertiaire, un animal de la taille d'un renard, possédant quatre doigts aux membres antérieurs et trois doigts aux membres postérieurs, peut être considéré comme l'ancêtre du cheval. Baptisé Eohippus, cet animal est le premier maillon de toute une chaîne d'évolution qui, en quarante millions d'années, aboutit à notre cheval actuel. A l'aube du quaternaire, alors que l'homme va bientôt faire son apparition sur terre, les caractéristiques du cheval sont établies. La rencontre entre l'homme et le cheval peut avoir lieu ! Ensemble, ils vont traverser les âges, étroitement liés et associés à l'histoire. Conscient des immenses services que le cheval peut lui rendre, l'homme va le préserver de l'anéantissement. Mieux ! Il aidera même à son évolution en développant et améliorant la race. Aucun autre animal, pas même le chien, n'aura autant influencé et marqué la société humaine. On pense généralement que la domestication du cheval date du néolithique, à l'âge de la pierre polie. Vivant en troupeau dans la Djoungarie, au pied des monts Alta, en Mongolie, le cheval de Prjewalsky est l'ancêtre vivant de tous les chevaux actuels. Même si certains scientifiques attribuent cette paternité au tarpan de la Russie méridionale. Mais les découvertes de fresques rupestres dans les grottes de Lascaux, en France, semblent donner raison au défenseur du cheval mongol. Ces dessins indiquent que le premier rapport entre le cheval et l'homme était avant tout alimentaire. Les hommes ont apprivoisé les chevaux pour pouvoir les garder autour de leur village comme réserve de nourriture. C'est en Chine que l'on trouve les premières représentations d'une utilisation rationnelle du cheval. Vers 3500 ans avant Jésus-Christ, le cheval est vénéré comme un dieu et l'empereur de Chine s'adresse à lui régulièrement. Les premiers chars à deux roues tirés par deux chevaux datent de la même époque, et c'est d'ailleurs aux Chinois que l'on doit l'invention de la selle, des étriers et des éperons. D'invasion guerrière en invasion guerrière, les Chinois, puis les Perses, les Egyptiens, les Grecs et les Romains vont apporter au monde entier les nouvelles techniques pour utiliser les chevaux. Pendant des siècles encore, le cheval va servir l'homme dans sa volonté de dominer les autres civilisations. Puis, le grondement des moteurs a sonné le glas de la suprématie du cheval et marqué la fin de son règne sur le monde des transports. Alors à la gloire militaire a succédé celle des concours. Le cheval qui, à travers l'histoire, a servi l'homme dans son effort vers le progrès, reste encore de nos jours le compagnon de nos loisirs. Son aventure est loin d'être terminée. Le cheval, ce vieux compagnon Tour à tour bête de somme, de combat ou de compagnie, le cheval, domestiqué depuis l'Antiquité, a traversé l'histoire de l'humanité en compagnon fidèle. Le saviez-vous ? Ce sont les conquistadors espagnols qui ont réintroduit le cheval sur le continent américain où il avait disparu depuis plusieurs millénaires. Les Amérindiens, n'ayant jamais vu de chevaux auparavant, ont pris pour des dieux ces hommes perchés sur des montures. Cortez aurait d'ailleurs déclaré : "Nous devons notre victoire à Dieu et à nos chevaux". Le cheval en chiffres : Nombre de licenciés à la féd. fr. d'équitation 171 705 Poids d'un cheval adulte Entre 400 et 1000 kg selon les races Longévité 20 à 25 ans Vitesse - au pas 6 à 8 km/h - au trot 10 à 48 km/h - au galop 15 à 62km/h Record de saut en hauteur 2,47 m Record de saut en longueur 8,40 m Histoire et origines du cheval : Il y a 60 millions d'années L'Eohippus, ancêtre du cheval actuel, fait ses premiers pas dans les forêts du Paléocène. Petit mammifère de la taille du chien, il mesurait 40 centimètres et se nourrissait de feuilles. Les bouleversements climatiques l'obligeront à quitter les forêts pour les plaines. Mythologie grecque et romaine Les mythes de Pégase ou des Centaures (mi-hommes/mi-chevaux), la légende du cheval de Troie témoignent de l'importance du cheval dans ces sociétés. VI siècle Introduction de l'étrier en occident par les Huns (tribus nomades des steppes mongoles). Moyen-age Naissance de la légende du chevalier Saint-Georges qui aurait vaincu un féroce dragon grâce à l'aide de son fidèle destrier. 1519 Les conquistadors du célèbre Cortez débarquent sur les côtés de l'actuel Mexique avec une quinzaine de chevaux. 1719 Louis Henri de Bourbon, septième Prince de Condé qui croyait se réincarner en cheval après sa mort, commande à l'architecte Jean Aubert des écuries dignes de son rang. Ces écuries, considérées comme les plus belles du monde, s'étendent sur 186 mètres de longueur. 1814 Création de l'Ecole Nationale d'Equitation de Saumur (